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Les réalisations 2001 à 2007 aux Cités de l’Armançon 25 février, 2008

Posté par avenir dans : Economie , 2 commentaires

CONSTRUCTION DE L’ESPACE DES CITES DE L’ARMANÇON

- Création d’une nouvelle salle de quartier avec coin cuisine, pour 80 personnes
- Création d’un ensemble de bureaux pour la Mission locale pour les Jeunes du Migennois et du Jovinien (9 emplois).

                       REMPLACEMENT DES RESEAUX D’EAU POTABLE ET,

SURTOUT,D’ASSAINISSEMENT

- Quartier du Pont de l’Armançon :
* Rues Edouard Vaillant, Blanqui…qui limite les remontées d’eau dans les caves
* Rues Surier et Cordier aux réseaux très anciens et très endommagés (avec des regrets sur les
conditions de réalisation du chantier par l’entreprise)
* A cette occasion, les branchements en plomb sont supprimés, les diamètres des tuyaux plus
gros et la sécurité incendie renforcée.

VOIRIE – CIRCULATION

- Création du rond-point Victor Hugo
- Réfection des rues
- Victor Hugo vers le pont de l’Armançon, Blanqui et Sémart, puis Surier, Cordier et Alapetite
- Renforcement de la chaussée rue Edouard Vaillant.

FLEURISSEMENT ET ILLUMINATIONS

- Place du 1er Mai,
- Rue Victor Hugo,
- Rond-point Victor Hugo
- Et Pont de l’Armançon.

URBANISATION

- Rue Cordier : 2 terrains vendus dont 1 déjà construit.

SECURITE

- 1 caméra de vidéosurveillance rues Sémard et Verlaine.

COMMERCE

- Autorisation de création d’un supermarché de 650 m2 de vente enfin accordée.

PROJETS ENGAGES

- Implantation d’une enseigne commerciale
- Acquisition du stade Blanqui pour aménagements divers
- Aménagements utiles pour augmenter l’emploi dans le Parc d’activités de l’Armançon
- Réfection de la rue Victor Hugo avec stationnements, piste cyclable…

Les Finances de Migennes sont saines !

Comparées aux années 1998 à 2000 où Monsieur Meyroune, communiste, était Maire :

Chaque année, nous avons collecté 3,34 fois plus de subventions.

Les 4 taxes locales ont vu leur taux, communaux et intercommunaux cumulés,
Évoluer 2 fois moins vite.

L’annuité globale de la dette est restée inférieure à celles de 1997 et 1998.

Et le patrimoine de la Ville s’est accru de 2 760 000 euros par année, au lieu de diminuer avant.

Et pourtant, en moyenne annuelle :Nous avons investi 3,14 fois plus, Et fait 39 % d’entretien du patrimoine en plus !

François Meyroune n’a pas compté…

avant de « critiquer Tout » !   

          

Les services publics, plus nombreux à Migennes 8 décembre, 2007

Posté par avenir dans : Economie , 4 commentaires

  

Contrairement à ce que disent les partisans permanents du « tableau noir », les services publics sont plus nombreux à Migennes.

  1)      A la SNCF, les effectifs semblent être globalement stabilisés.

  2)      Au centre de tri postal, le vidéo-codage du courrier assure  le sauvetage de plusieurs dizaines d’emplois qui auraient disparus si cette activité n’avait pas été fixée à Migennes grâce aux interventions insistantes de notre Député et du Maire, Monsieur Boucher.

  3)      Le centre de tri des facteurs, actuellement dans l’enceinte très étroite de la poste au centre ville, va s’installer dans le Parc d’Activités du Canal de Bourgogne. Non seulement cette activité va rester à Migennes mais elle doit être  confortée avec le tri des  facteurs des environs.

  4)      Nos pompiers qui risquaient d’être regroupés avec Joigny, vont rester à Migennes et ainsi garantir une rapidité d’intervention dans tous les secteurs de notre ville.

  5)      La gendarmerie compte 26 agents  basés à Migennes, avec leur famille, alors qu’auparavant, nous n’avions guère que 5 policiers nationaux dont quasiment aucun n’habitait Migennes.

  6)      Mais encore, Migennes accueille, depuis 4 ans, un Service Départemental, celui de l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage, avec ses 14 agents. Cette décentralisation confirme le bon positionnement géographique de notre ville.

  7)      Et puis, la ville de Migennes, elle-même, a créé de nouveaux services ou repris des activités utiles pour assurer les meilleures prestations possibles à la population.

Ainsi :

-         une vraie Police municipale a été créée avec 5 agents,

-         le service d’aide aux familles a été pérennisé et devient l’Espace Famille,

-         un Relais d’Assistantes Maternelles a été créé,

-         le complexe culturel de l’Escale donne sa pleine mesure, avec 3 emplois,

-         les Associations se voient aidées par une coordinatrice de la Cohésion Sociale,

  Voilà quelques réalités.

Agir, plutôt que critiquer à la cantonade, est plus constructif et plus profitable à tous.

  Roland CHAUSSY

Créer un Parc d’Activités est obligatoirement long 6 décembre, 2007

Posté par avenir dans : Economie,Qualité de vie , ajouter un commentaire

D’abord acquérir les terrains. Pour Le PACB, après la procédure d’expropriation en cours en 2001, toutes les parcelles Ont été négociées à l’amiable. 

Ensuite, un diagnostic archéologique a dû être fait sur l’ensemble Du futur parc, sauf la partie boisée. Dossier administratif, devis, commande, travaux, rédaction du rapport et enfin décision de fouilles se sont succèdés sur plus d’une année. 

Hélas, 3 secteurs sur près de 4 hectares Ont été retenus pour être fouillés. Un délai supplémentaire EST alors nécessaire. Il a fallu choisir les secteurs à fouiller pour avoir toute liberté de construire ensuite. 

Décision. Le 1er, bordant les maisons et la route d’Esnon, sera traité en embellissement non constructible, donc non fouillé. 

Le 2eme, à l’angle du rû et de la déviation pour 1.9 hectare EST mis en attente pour être fouillé ultérieurement. 

Le 3eme, pour 1.8 hectare, constitue une gêne majeure et doit être fouillé de suite. A nouveau: dossier, devis, commande et  travaux se sont succèdés. Le rapport viendra plus tard. Une autre année s’est écoulée. 

Parallèlement, l’Etude sur l’eau, obligatoire elle aussi, doit démontrer que les dispositifs prévus réduisent au minimum les risques de pollution Des nappes souterraines et de surface.  Ainsi, les eaux de toitures et de terrains naturels vont dans des fossés enherbés pour y être stockées en cas de forte pluie, puis infiltrées. 

Les eaux de voierie et de parking, susceptibles d’être polluées par les fuites d’huiles et de carburants des différents véhicules, sont canalisées vers 3 bassins tampons étanches pour être déshuilées et décantées avant rejet vers le milieu naturel. 

Les eaux usées, comme partout ailleurs, sont dirigées vers la station d’épuration de la Communauté de Communes. 

3 années ont été nécessaires pour finaliser cette étude. 

Ensuite, un cabinet d’études, choisi après appel d’offres, a élaboré Le Projet d’aménagement Des voieries et réseaux qui devait prendre en compte la totalité du futur parc, avec ses 2 caractéristiques principales que sont la planéité du terrain et la position de la nappe souterraine à 1 mètre environ du Sol. 8 mois Ont passé. 

Après validation du projet, il est décidé de lancer les travaux en 3 tranches, afin d’étaler la dépense. 

La 1ere tranche intègre la partie commencée avant 2001 qui doit être entièrement reprise pour n’avoir pas tenu suffisamment compte des contraintes du terrain. 

Puis, plusieurs entreprises manifestant de l’intérêt pour ce parc, il s’est avéré prudent d’engager la 2ème tranche sitôt après la 1ère. Cette 2ème tranche se termine ces jours-ci, après 1 an de travaux. 

Restaient les règlements et plans de lotissement pour la ètranche, puis pour la 2 ème tranche qu’ il a fallu réaliser successivement, dès que les éléments nécessaires étaient disponibles… 

Toutes ces opérations doivent être terminées avant que le Maire ne soit autorisé à délivrer le 1er permis de construire. 

Commencé en 2002, ce n’est qu’à partir du 2ème semestre de cette année que les entreprises peuvent être autorisées à s’installer. 

A ce jour, n’en déplaise à certains qui refusent la réalité, 4 implantations sont en cours et 1, voire 2 autres à l’étude pour 2008. 

Cela concerne le maintien à Migennes de 2 Services publics et la création de 10 à 50 emplois nouveaux, au moins!!!

A noter que Le coût global de création de la totalité Des 30 hectares du Parc d’activités du Canal de Bourgogne EST chiffré à 6,5 millions d’Euros, TVA comprise, soit 5,5 millions après récupération de la TVA, et non pas 8 millions comme Le dit intentionnellement Monsieur Meyroune qui n’a voté aucune Des décisions conduisant à ces créations d’emplois. 

De plus, Le Conseiller général Monsieur Boucher a obtenu du Conseil général une subvention de 30 % au titre du développement économique, ce qui ramène Le coût restant à la charge de la commune à 3,850 millions d’euros, soit moins de la moitié de ce que colporte Monsieur Meyroune ! 

Amortis sur 25 ans et compte tenu Des taxes professionnelles à venir, l’intérêt de cette opération était évident dès Le départ.  Il se vérifie aujourd’hui… malgré Le temps qui a été nécessaire pour en arriver là. 

  

UN PROJET AU SERVICE DES HABITANTS 26 novembre, 2007

Posté par avenir dans : Dynamisme de la ville,Economie , ajouter un commentaire

La ville de Migennes s’est engagée dans un Projet de Ville … Depuis 2001, le Projet de Ville, élaboré sur la base d’une étude globale de Renouvellement Urbain par la ville de Migennes et ses partenaires, s’inscrit comme l’outil de réflexion et d’action préparant l’avenir de la commune. En 2004, Migennes a obtenu du Ministère de l’Emploi, du Travail et de la Cohésion Sociale une dérogation pour le projet de restructuration de la Ville Haute, qui reconnaît le bien-fondé du projet et autorise la Ville à solliciter le soutien financier de l’ANRU afin d’engager des actions de restructuration sur le quartier.   … Articulé à un volet « Cohésion Sociale »  Dans le cadre de ce Projet de Ville, la Ville de Migennes a décidé de travailler à l’élaboration d’un volet Cohésion Sociale afin de coordonner les activités de développement local et de cohésion sociale et de pérenniser les investissements de rénovation urbaine.  Ce diagnostic a été mené en 2006 à partir d’un travail statistique complété par un travail de concertation avec les acteurs sociaux du Migennois, aboutissant à la définition d’un Projet Urbain de Cohésion Sociale (PUCS).   La ville de Migennes s’est engagée dans le cadre contractuel pour la période 2007-2009 : le Contrat Urbain de Cohésion Sociale, une nouveauté pour une ville comme Migennes. Signé le 15 Mars 2007, avec l’Etat, le Département de l’Yonne et l’Agence nationale pour Cohésion Sociale et l’Egalité des chances (ACSE).   Le CUCS permet de développer de nouvelles actions répondant aux besoins des habitants de notre ville.   En complément de ce partenariat, la Région Bourgogne s’engage à soutenir le Projet Urbain de Cohésion Sociale de la ville de Migennes par une convention spécifique.  

  planprojetauscedeshabitants2.jpg

                            Cliquer sur l’image pour une bonne visibilité

François BOUCHER                  

INSERTION DES JEUNES par une école de la 2ème chance. « E2C » 24 novembre, 2007

Posté par avenir dans : Economie,Soutien aux générations , ajouter un commentaire

  

Le projet de création d’une Ecole de la 2ème chance de l’Yonne, portée par la Ville de Migennes a donné lieu à la création en mai 2007 d’une

« Association de préfiguration de l’Ecole de la 2ème Chance de l’Yonne »

Les membres de cette association sont

-         la Ville de Migennes (3 représentants)

-         la C.C.A.M (3 représentants)

-         le Conseil général de l’Yonne (3 représentants titulaires, 3 suppléants)

-         la Maison de l’Entreprise. (2 représentants)

Les partenaires pour élaborer le projet sont 

Le CFA de Châlons-en-Champagne (M. Alexandre SCHAJER), Président national des « E2C »

la Mission locale du Jovinien et du Migennois

Bernard Krief Consulting (M. Christian-Louis POIRIER), qui a l’expérience de l’E2C de Cosne sur Loire dans la Nièvre.

Pourquoi une école de la deuxième chance ? 

En France mais aussi ailleurs en Europe, les jeunes sont particulièrement touchés par le chômage. Le taux d’emploi pour les populations de 18 à 25 ans est parmi le plus bas d’Europe. Ces jeunes vivent une contradiction majeure : le décalage entre le dynamisme économique des agglomérations actives en création d’emplois et la difficulté pour les jeunes sans diplôme d’accéder aux emplois proposés, faute de posséder les savoirs et les compétences sociales et/ou professionnelles nécessaires.

Le combat pour l’emploi des jeunes ne peut pas se cantonner à sa relation avec le niveau du chômage, il doit également prendre en compte la problématique d’intégration des publics en voie d’exclusion. A ces jeunes sans projet professionnel et sans qualification, l’Ecole de la 2ème chance propose de s’engager dans un projet de réussite. Les conditions de réussite du projet reposent sur des principes forts :Ces jeunes doivent être volontaires et devenir acteurs de leur insertion.

L’école de la 2ème chance accueille les jeunes tels qu’ils sont, sans autre critère que leur motivation. Elle s’appuie sur leurs qualités et compétences pour les révéler et dégager, en développant une pédagogie basée sur l’individualisation et la dynamique collective, des pistes de réussites personnelles.

Enfin le rôle et l’implication des entreprises dans le projet des Ecoles de la 2ème chance et dans le parcours des jeunes sont déterminants.

Un calendrier prévisionnel a été mis en place pour la création de l’E2C.

Nous sommes actuellement à l’étape de la finalisation du projet de faisabilité destiné à obtenir l’aval des financeurs potentiels du projet et en particulier l’aval du Conseil Régional pour l’inscription de ce dispositif dans les prévisions budgétaires 2008.

 Francois BOUCHER

COMMISSION COMMERCIALE – CDEC 20 novembre, 2007

Posté par avenir dans : Dynamisme de la ville,Economie , ajouter un commentaire

Dans la continuité d’une réflexion menée par l’équipe municipale dans le but  de développer le commerce dans les cités de l’Armançon, nous avions répondu à la demande d’un projet d’implantation d’un magasin de proximité d’une surface de 650 m2 à dominante alimentaire sur le quartier précité. Ce projet amène 10 d’emplois et répond par ailleurs à une demande accrue des habitants du quartier (rue Blanqui). Beaucoup d’entre eux n’ont pas de véhicules pour se déplacer et recherchent en conséquence l’émergence de commerces de proximité.  Il s’agit en fait de la création d’une supérette. J’ai motivé le dossier en avançant ces divers éléments qui ne pouvaient que contribuer à l’acceptation de ce dossier par la CDEC.

  

La CDEC, dans sa séance du 5 juillet, a malgré tous ces critères refusé la création de cette superette.

  

La Ville de Migennes, la C.C.A.M et la Ville d’Auxerre ont voté pour

La Chambre de Commerce et d’Industrie, ainsi que la Chambre des Métiers se sont abstenues

La représentante des Consommateurs a voté contre au motif que cette création viendrait mettre en péril  la supérette « vival » qui existe déjà à Cheny. 

  

J’ai précisé que ce n’était pas l’avis du maire de Cheny, président de la CCAM, n’est aucunement défavorable à ce projet.

Un recours a été déposé par M. Mercier gérant de la société COMM VII le 5 septembre dernier auprès de la Commission nationale d’équipement commercial avec un courrier d’appui de la Mairie.

Nous attendons la suite et souhaitons fortement que l’intérêt des habitants soit pris en considération.

     planmassecdec2.jpg

 François BOUCHER

PARC COMMERCIAL « Espace EMACITAS »

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Les travaux concernant les VRD devraient commencer ce mois-ci pour mise à disposition des bâtiments GAMM VERT, la plus grande Jardinerie de cette enseigne du département et DEFI MODE,  spécialiste de la mode, le tout programmé fin du 1er semestre 2008. Ces deux premières enseignes permettront de mieux identifier le site et de créer l’attractivité nécessaire à son rayonnement futur.

Actuellement des enseignes spécialisées étudient leur position.

A titre indicatif : 3 autres permis de construire sont acceptés,  SPEEDY  qui est déjà en place et RENAULT  va s’installer ainsi que le Contrôle Technique des véhicules qui termine ses travaux avant installation, et plusieurs investisseur préparent leurs projets…..

François BOUCHER

« Les entreprises arrivent dans le PACB » 13 novembre, 2007

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 pubpacb.jpg Après le dépôt de 3 permis de construire puis leurs acceptations, le Village pour l’Emploi est le premier à débuter sa construction. Les entreprises commencent le terrassement de la plate forme, ainsi dès le début de 2008 les bâtiments se monteront.

La deuxième entreprise devra suivre rapidement car les sondages de sol sont réalisés, de même que l’entreprise de transport qui a le même architecte, leur projet avance conjointement.

Alors pourquoi le bâtiment dit COLIBRI reste vide ? Simplement  parce que ce bâtiment appartient à un crédit coopératif et cela fait maintenant 3 ans que régulièrement nous lui demandons de fixer le prix de vente, nous avons des demandes, mais le propriétaire reste muet ! C’est un comble !.

Ce qui prouve que notre Parc d’Activité a sa place, et se sont ses réserves foncières aménagées qui permettront le développement économique de Migennes.  phototravauxpacb.jpg

                                                                                                                                                                                          

François BOUCHER

« Une première pour l’Emploi à Migennes… » 6 novembre, 2007

Posté par avenir dans : Economie , ajouter un commentaire

Sous l’égide de la Ville, un groupe de travail a été créé sous le nom de : « Action pour l’Emploi du Migennois ». Composé de l’ANPE, du Conseil Général service du RMI, de la Mission Locale pour l’emploi, de la Ville de Migennes, ainsi que de l’entreprise BOUQUEROD, il s’est réuni courant Octobre.

En effet, cette entreprise qui a choisi de construire dans notre Parc d’Activités du Canal de Bourgogne en investissant 1 Million d’euros,  recherche, depuis le début de l’été, 15 chauffeurs routiers super lourd avec la FIMO pour le plus tôt possible… et elle ne trouve pas.

D’où notre mobilisation, avec chacun ses compétences, pour mutualiser toutes les ressources humaines, détecter les personnes privées d’emploi et leur proposer les formations neccéssaires financées par la Région. 

 Il y a là une vraie opportunité de retour à l’emploi pour les Migennois et Migennoises demandeurs. J’ai bien dit : Migennoises, car ce métier se pratique aussi au féminin…. C’est notre rôle d’élus que de favoriser le retour à l’emploi par des actions concrètes.

Ce message est aussi un appel à tous ceux qui pourraient être intéressés.   

François BOUCHER

  

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